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Dernière mise à jour : Mai 2018

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Dossier de Presse INRAE : Vers des systèmes alimentaires sains et durables : quand la recherche accompagne la transition

Comment les régimes alimentaires impactent-ils la santé et l’environnement ?

Dossier de Presse INRAE Vers des systèmes alimentaires sains et durables
Viandes rouges : comparer le pour et le contre

INRAE vient de publier un dossier de presse consacré aux systèmes alimentaires sains et durables qui comprend trois volets :

1. Du champ à l’assiette : de nombreux leviers d’action pour des bénéfices de santé
2. Mode de consommation, régimes alimentaires : quels impacts sur la santé et l’environnement ?
3. Vers des systèmes alimentaires sains et durables : accompagner la transition à travers les politiques publiques

L'UMR SECALIM évalue l'impact des nouveaux modes de consommation et des pratiques alimentaires sur la santé du consommateur. Une de ses thématiques a pour objectif d'évaluer les risques et bénéfices associés à la consommation de viande rouge. Dans ce cadre, un article figure dans le deuxième volet du dossier de presse.

Les viandes rouges: bénéfiques ou nocives pour la santé ? Le débat pourrait vite tourner en rond. Côté pile, une consommation trop élevée est liée à des cancers colorectaux et des maladies cardiovasculaires. De plus, la viande peut aussi être cause d’intoxication par des agents pathogènes. Côté face, elles sont une source inégalée de fer qui permet de lutter contre les anémies. Pour y voir plus clair, une étude risques-bénéfices s’imposait. C’est ce qu’a réalisé une équipe INRAE.  Les chercheurs ont comparé ces risques et bénéfices de la consommation de viande en les ramenant à une mesure standard, à savoir, le nombre d’années en bonne santé perdues au niveau de la population. Ils ont ainsi montré que, pour cent-mille habitants, les cancers colorectaux et les maladies cardiovasculaires liés à la viande rouge font perdre, respectivement, 19 et 21 années en bonne santé. Quant aux maladies causées par des agents pathogènes, ils ont chiffré la perte à 6,6 années. En face, les anémies dues à une trop faible consommation d’aliments riches en fer font perdre 16 années en bonne santé, toujours pour cent-mille habitants. Ces chiffres sont relativement faibles si on les compare à l’alcool, qui, rien qu’en relation avec les maladies cardiovasculaires, fait perdre 162 années de vie en bonne santé. Les chercheurs ont ensuite voulu voir quels sous-groupes de la population bénéficieraient le plus du côté positif de la viande. Résultat, ce sont les femmes âgées entre 25 et 44 ans, le groupe le plus susceptible aux anémies, qui profiteraient le plus d’une consommation située autour de 455 grammes par semaine. En revanche, pour les personnes de plus de 65 ans, cette quantité est déjà trop élevée : les risques sont bien plus importants que les bénéfices. De quoi inviter à la modération. Ces résultats montrent que les recommandations officielles, ne pas manger plus de 500 grammes par semaine, pourraient être mieux ciblées en fonction des différents groupes de la population. À présent, les chercheurs voudraient réaliser ce même type d’analyse pour d’autres aliments, comme les fromages au lait cru, ainsi que pour les régimes alimentaires basés sur les protéines végétales.